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Villequiers, le 11 novembre 2013









 
 
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11/11/2013 : Cérémonie de commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 à Villequiers


« Le 11 novembre 1918, à 11h00, les clairons sonnaient le cessez-le-feu tout au long de la ligne de front, mettant ainsi fin à une guerre que les Français dénommèrent aussitôt « La Grande guerre » » ; ainsi débute le message du ministre Kader ARIF, en charge des anciens combattants.
Ces années de guerre ont permis, malgré le million et demi de morts, une évolution importante de la société; le ministre souligne dans son allocution, prononcée par le maire de la commune, le « tournant  dans une multitude de domaines, les relations internationales, l’économie, la vie politique et sociale… ».
Il est important de rappeler que cette époque trouble a vu également naitre le début de l’émancipation de la femme, qui rappelons-le, a dû s’adapter très rapidement à l’absence de l’homme parti à la guerre; on les voyait partout, dans les champs, dans les usines (de l'armement notamment), dans les administrations...
Oui, c’était là un grand tournant pour la condition féminine.
Ce devait être la « der des ders » ; ils y ont cru, mais hélas, l’histoire devait les faire mentir 20 ans plus tard.
Et il aura fallu une deuxième guerre mondiale, une deuxième « boucherie » à l’échelle planétaire pour que l’émancipation féminine se concrétise enfin en 1945 par le droit de vote accordé aux femmes par le Général de Gaulle… Et depuis, pendant près de 4 générations, il n’y a plus eu de guerre mondiale ! Y’a-t-il  là un lien de cause à effet ? On aime à le croire …
Le défilé, très solennel, de la mairie jusqu’au monument au mort a montré une grande solidarité intergénérationnelle puisque des enfants les plus jeunes aux adultes les plus âgés, toutes les générations étaient présentes ; le dépôt de gerbes au pied du monument a de nouveau mis en évidence cette solidarité entre générations, celles qui ont construit le passé, celles qui construisent le présent et celles qui construiront  le futur.
Ainsi l’ont voulu le ministre et l’UFAC qui ont invité la jeunesse au centre de la commémoration et « à œuvrer pour un monde plus juste, plus solidaire et plus fraternel. »

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